"BAISER, PLANS FOIREUX ET MARTINI"
Les bad boys sont trop démodés, trop lycéens et puis, passé les 18 ans, ils deviennent rare. Un casier judiciaire définitif ça fait peur ! C'est un nouveau fléau qui frappe nos cœurs, une plaie pire que les sauterelles … Le dragueur.
Spécimen énigmatique, il rôde dans les boîtes de nuits, les bars du vendredi soir et les mariages. C'est l'homme qu'on remarque suffisamment pour le trouver mignon, mais pas assez pour sentir le traquenard. Toujours présent lors d'un moment de faiblesse, il flaire les âmes perdues, dégageant une quantité de phéromones aveuglante. On ne voit plus son mètre soixante-huit ou ses chaussettes blanches qui dépassent lorsqu'il s'assoit. Il est parfait, sans l'être. En fait, il est abordable et c'est ce qui nous charme. Son arme favorite ? Son sourire ou son regard. Et s'il papillonne de fleur en fleur, il ne butine qu'un pollen à la fois. C'est surement pour ça qu'on craque, un homme attirant qui ne s'intéresse … Qu'à vous. Aux premiers abords on le trouve dragueur, mais le don de ce prédateur est de nous faire conclure qu'« en fait il est différent ». Sa toile est tissée et vous êtes tel un rouleau de printemps entre ses griffes. Selon ses envies il vous dégustera immédiatement, ou prolongera le supplice.
Des heures passées au téléphone avec vos copines, des insultes lancés contre les murs et des Pina Colada qui marinent dans votre foie. Il a le don de vous rendre furieuse contre lui et surtout contre vous. Un soir vous jurer l'oublier, mais au réveil ses « ma puce », « ma chérie » ou « ma belle » vous font replonger. Mais ouvrez les yeux ! Il vous surnomme uniquement parce qu'il a oublié votre nom. Plan foireux ou annulé le jour même. Vous voulez la jouer détachée en répondant de manière nonchalante, mais à quoi bon ?
« Fool me once, shame on you. fool me twice, shame on me. ». Un conseil ? COUREZ. Arrêtez de vous dire qu'il est différent ou que vous allez le changer. On ne change un homme qu'à sa naissance, disent nos mamies. Et quand bien même, s'il veut faire un bout de chemin avec vous il vous le dira. Une femme respectable ne mérite pas d'avoir à décrypter les moindres mots de la personne qu'elle aime. On ne construit rien tout seul à part une utopie. La réalité ce n'est pas Mister Big traversant l'atlantique pour vous sauver dans votre hôtel, collant un pain à votre boyfriend du moment, et c'est bien dommage.
Je l'illustre par l'accent de Jude Law, le sex-appeal de Leonardo DiCaprio et l'air innocent de Jake Gyllenhaal. J'entends crier aux clichés ou déplorer ces choix … Mais ne mentez pas, seule, fragile dans la pénombre d'un bar, vous ne craqueriez pas… ? - MOO
Des heures passées au téléphone avec vos copines, des insultes lancés contre les murs et des Pina Colada qui marinent dans votre foie. Il a le don de vous rendre furieuse contre lui et surtout contre vous. Un soir vous jurer l'oublier, mais au réveil ses « ma puce », « ma chérie » ou « ma belle » vous font replonger. Mais ouvrez les yeux ! Il vous surnomme uniquement parce qu'il a oublié votre nom. Plan foireux ou annulé le jour même. Vous voulez la jouer détachée en répondant de manière nonchalante, mais à quoi bon ?
« Fool me once, shame on you. fool me twice, shame on me. ». Un conseil ? COUREZ. Arrêtez de vous dire qu'il est différent ou que vous allez le changer. On ne change un homme qu'à sa naissance, disent nos mamies. Et quand bien même, s'il veut faire un bout de chemin avec vous il vous le dira. Une femme respectable ne mérite pas d'avoir à décrypter les moindres mots de la personne qu'elle aime. On ne construit rien tout seul à part une utopie. La réalité ce n'est pas Mister Big traversant l'atlantique pour vous sauver dans votre hôtel, collant un pain à votre boyfriend du moment, et c'est bien dommage.
Je l'illustre par l'accent de Jude Law, le sex-appeal de Leonardo DiCaprio et l'air innocent de Jake Gyllenhaal. J'entends crier aux clichés ou déplorer ces choix … Mais ne mentez pas, seule, fragile dans la pénombre d'un bar, vous ne craqueriez pas… ? - MOO
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